Lorsque je me suis réveillé ce matin j’ai eu la mauvaise surprise de voir 4 cm de neige sur le rebord de ma fenêtre. Ouais, pour les gens du Sud c’est plutôt cool comme dit ma mère mais moi je commence vraiment à en avoir marre. Heureusement, j’ai eu la bonne idée d’appuyer sur la touche w de mon Mac et de tomber sur l’album de Wavves.
Ce mec qui a à peine la vingtaine réussit l’un des plus beaux coups de ce début d’année. Son premier album intitulé simplement Wavvves se révèle être si je me plonge dans les termes journalistiques une oeuvre de pop noisy. Pour faire simple, Nathan Williams s’est enfermé 4 ans dans son sous-sol avec son ampli – et probablement sa stratocaster – a branché le son bien fort, appuyer sur overdrive et let’s go. Car loin des clichés rock pop du moment où tout est parfait – son, voix, instruments – l’album de Wavves est attirant de par son son bien crade comme on aime. Pas à la portée de tout le monde il se place dans la lignée des groupes du moment comme No Age et moins récent comme The Wipers.
Avec ses structures dégueulasses le côté psychédélique de l’album se révèle être bien plus plaisant au bout de quelques morceaux. On se prend à rêver de se réveiller soudainement bien défoncé un beau matin d’été à LA sous une chaleur écrasante…








