La Suède nous livre quand même pas mal de bonnes choses et ce depuis des années : je pense à Lykke Li, Lo-Fi-Fnk ou plus récemment Fever Ray & Heartbeat. Alors si l’on part de ce simple constat le premier album de Tommy Sparks devait être dans la lignée.
Son premier album éponyme est donc sorti le 11 mai dernier et l’on voit partout que c’est l’album qui va rythmer notre été. Là, même si ça m’arrive pas souvent j’ai envie de dire merde. Merde, car c’est certainement pas ce faux album qui va rythmer mon été. Au secours ! Comment en 2009 peut-on encore faire des opus pareils ?
Du début à la fin cet album se présente comme une pâle copie de ce qui a déjà été fait. Pour tout dire à la première écoute j’ai eu l’impression que notre pauvre Tommy s’était endormi pendant 15 ans. Much Too Much est en réalité un morceau de Cut Copy déguisé, merci Tommy mais on ne touche pas à Cut Copy comme ça et pour parler de son premier single She’s Got Me Dancing annoncé comme le morceau trop « fresh », c’est juste du Scissor Sisters en featuring avec Fine Young Cannibals mal digéré. Les instruments sont plats et ne dégagent aucune chaleur. Pour une fois je crache sur un artiste Suédois en disant que son album est vraiment naze. Tout sonne faux.
J’espère qu’on entendra plus parler de ce Tommy Sparks pendant un moment et prie également de ne jamais devoir l’écouter en club avec le remix de Yuksek. On disait récemment que les choses mainstream n’étaient pas obligatoirement mauvaises mais ici il faut bien avouer que c’est l’effet inverse qui se produit. Je suis sûr qu’en fait derrière Tommy Sparks se cache Elton John en plus gay.
Tommy Sparks – She’s Got Me Dancing
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Tommy Sparks, She’s Got Me Dancing








